Géopolitique, le débat – USA 2020-2024: menaces hybrides et contreterrorisme, un enjeu stratégique prioritaire

Depuis près de vingt ans, les États-Unis sont aux prises avec une lutte sans fin contre le terrorisme. Une guerre qui a commencé en réponse aux attentats de septembre 2001, et qui se poursuit sur les théâtres de myriades de champs de bataille contre une multitude de groupes terroristes.

Dans les années qui viennent, les États-Unis, et pas seulement eux, vont devoir trouver un moyen pour réduire et rééquilibrer leurs efforts en matière de contre-terrorisme tout en continuant à réduire les menaces. La lutte contre le terrorisme est une priorité transatlantique commune. Quel rôle pour l’OTAN ? État des lieux des menaces.

Invités : – Paul Charon, directeur du domaine «Renseignement, anticipation et menaces hybrides» de l’IRSEM- Emmanuel Dreyfus, doctorant associé à Paris II et à l’Irsem. Spécialiste des questions de défense et de sécurité en Russie et en Eurasie- Arthur Quesnay, chercheur en Sciences politiques à La Sorbonne et attaché à l’ERC, Conseil Européen de la Recherche, en sociologie des guerres civiles. 

Édition réalisée en partenariat avec l’IRSEM, l’Institut de Recherche Stratégique de l’École militaire autour du colloque international “LES ENJEUX STRATÉGIQUES AMÉRICAINS À L’HEURE DES NOUVELLES COMPÉTITIONS DE PUISSANCE”.  

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Géopolitique, le débat – USA 2020-2024: quels choix de politique étrangère dans le contexte de compétition de puissances?

L’ère qui s’ouvre sera une ère de crises sanitaires, chocs climatiques, cyberattaques et compétition géoéconomique entre les grandes puissances. À en juger par la pandémie, les USA sont particulièrement mal préparés…

 

On a vu la dépendance de Washington et d’autres capitales de pays démocratiques à l’égard de la Chine pour des biens essentiels comme non essentiels. Au-delà, les divisions auxquelles on assiste aux USA font craindre un pays ultracentré sur lui-même au détriment des grands enjeux internationaux. Parmi eux, la Chine aujourd’hui LA grande affaire stratégique des USA.  

Invités :- Maud Quessard, maître de conférences des Universités et directrice du domaine «Espace Euratlantique» à l’IRSEM. Spécialiste de politique étrangère américaine- Pierre Haroche, chercheur en sécurité européenne à l’IRSEM- Frédérick Heurtebize, maître de conférences en Histoire et politique américaines. Chercheur associé à l’Irsem- Martin Quencez, chercheur et directeur adjoint au Think Tank transatlantique German Marshal Fund. 

Édition réalisée en partenariat avec l’IRSEM, l’Institut de Recherche Stratégique de l’École militaire autour du colloque international “LES ENJEUX STRATÉGIQUES AMÉRICAINS À L’HEURE DES NOUVELLES COMPÉTITIONS DE PUISSANCE”.  

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Géopolitique, le débat – Birmanie: la crise des Rohingyas et le chemin vers la démocratie

Des élections se tiennent le 8 novembre 2020 en Birmanie. Il s’agit de renouveler le Parlement et les Assemblées régionales. Ce rendez-vous électoral est présenté comme le deuxième scrutin libre depuis le départ de la junte qui a contrôlé le pays pendant un demi-siècle.

Et il s’annonce comme partiellement entravé de nombreuses circonscriptions, se voyant privées de vote sur décision de la Commission Électorale au motif de sécurité sur fond de conflit avec des groupes rebelles armés. Le scrutin est présenté comme une étape de plus vers la démocratie, mais cinq ans après la victoire historique de la Ligue Nationale de la Démocratie d’Aung San Suu Kyi, le temps est toujours à la désillusion sur la transition démocratique et la gestion de la crise des Rohingyas. Les généraux sont toujours omniprésents. La Birmanie, un pays à l’histoire violente qui a arraché son indépendance aux Anglais en 1948 et qui, depuis, connaît conflits internes et coups d’État militaires, et a beaucoup de mal à se départir du chemin dictatorial. Un pays très courtisé par la Chine qui se pose en partenaire incontournable et intéressé.

Invitées :- Françoise Nicolas, directeur du Centre Asie de l’Institut Français des Relations Internationales. Et enseignante à Sciences Po- Sophie Boisseau du Rocher, chercheure associée au Centre Asie de l’IFRI- Alexandra de Mersan, enseignante chercheure à l’INALCO. Rattachée au Centre Asie du Sud-Est du CNRS. 

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Géopolitique, le débat – Élections américaines: J-3 et dernière ligne droite

Le président américain a mis à profit les derniers jours de campagne pour assurer au Parti Républicain une confortable assise à la Cour Suprême en faisant confirmer par le Sénat, en un temps record, la juge conservatrice Amy Coney Barrett pour succéder à la progressiste Ruth Bader Ginsbourg, disparue en septembre 2020.

La majorité conservatrice de la Cour Suprême des USA est ainsi passée à six juges contre trois. Un record pour cette juridiction qui joue un rôle essentiel dans la vie des citoyens américains. Mais une stratégie risquée au regard de l’évolution démographique des USA et de l’extrême polarisation du pays…

Invités : – Philip Golub, professeur de Relations internationales à l’Université Américaine de Paris- Pierre Melandri, historien et professeur des Universités. 

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Géopolitique, le débat – La culture au coeur des batailles géopolitiques

La culture a toujours servi la diplomatie des États en tant que soft power, mais elle est devenue en quelques années un hard power. Selon les continents, les motivations des acteurs varient.

Dans les pays du Golfe, la culture permet à des régimes liberticides de se racheter une image dans les instances internationales. Chez les dragons asiatiques, elle est liée à une dynamique commerciale expansionniste. Le groupe chinois Poly est leader à la fois en vente d’armes et en vente d’oeuvres d’art. En Europe centrale, elle accentue l’alliance entre des politiques identitaires.

Invité : Antoine Pecqueur, journaliste spécialisé en Politique et Économie de la culture. Directeur de la rédaction de la «Lettre du Musicien». Du soft power au hard power : comment la culture prend le pouvoir, éditions Autrement.

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Géopolitique, le débat – Afrique: les défis de l’après-Covid

L’Afrique peut se targuer d’avoir globalement résisté mieux que d’autres parties du monde à la propagation du virus. À l’exception de quelques pays comme l’Afrique du Sud, la région a limité les dégâts sur le plan sanitaire.

La catastrophe n’a pas eu lieu. Chacun la redoutait. Pour diverses raisons, notamment la jeunesse de sa population. Le continent est jusqu’ici celui qui s’en sort le mieux au monde. Plus inquiétantes, sans doute les conséquences économiques et politiques. La récession provoquée par la pandémie heurte les pays d’Afrique plus violemment que les autres. Plusieurs pays du continent espèrent un allègement de la dette. Faut-il alléger, annuler la dette des pays les plus pauvres ? Suspendre le remboursement ou restructurer ? Menacées de récession pour la première fois en un quart de siècle, les économies africaines doivent dénicher des ressources non seulement pour se relancer, mais aussi pour honorer leurs engagements vis-à-vis de leurs créanciers institutionnels et privés. Jamais, depuis la crise de la dette des années 1980, les économies africaines n’avaient été aussi nombreuses à craindre le défaut de paiement. 

Invités :- Kako Nubukpo, économiste, ancien ministre togolais de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques, doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion de l’université de Lomé au Togo- René Otayek, directeur de Recherches émérite au CNRS-Laboratoire les Afriques dans le monde de Sciences-Po Bordeaux. Président de l’Institut des Afriques- Dominique Darbon, professeur de Sciences politiques à Sciences Po Bordeaux. Directeur du Laboratoire les Afriques dans le Monde.

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Géopolitique, le débat – Quand les questions sociales dominent le nouvel ordre mondial

Il y a quelques jours, le Prix Nobel de la Paix était décerné au Programme Alimentaire Mondial pour son travail humanitaire d’urgence. Pas de personnalité à l’honneur mais une cause, celle de la lutte contre la faim ainsi placée au coeur de l’actualité.

L’insécurité alimentaire, la pauvreté, la désertification des terres, la pollution généralisée, la précarité sanitaire sont autant de phénomènes de souffrance sociale qui constituent aujourd’hui les formes nouvelles de conflictualité internationale. Les manifestations populaires qui se produisent dans le monde replacent elles aussi le social au centre du jeu international, laissant le politique dans une certaine impuissance. Analyse de cette conquête sociale de l’international.

 

Invité :

– Bertrand Badie, professeur de Relations internationales à Sciences Po. «Inter-socialités. Le monde n’est plus géopolitique», CNRS Éditions.

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Géopolitique, le débat – É​​​​​​​lections boliviennes: Mas vs No-Mas

Le dimanche 18 octobre 2020, les Boliviens sont appelés aux urnes. Le scrutin est organisé par un régime issu du renversement d’Evo Morales, il y a un an (2019). L’élection se tient sans le premier président indigène du pays, aujourd’hui en exil en Argentine et interdit de participation électorale.

La Bolivie, pays au coeur de la Cordillère des Andes à la géographie très contrastée entre les hauts plateaux et la région orientale au climat tropical. 11 millions d’habitants et une mosaïque de nations indigènes. Un pays loin d’être apaisé, en proie à de fortes tensions raciales. Deux options s’ouvrent à lui : la restauration d’un projet politique déposé, incarné par le MAS, Movimiento Al Socialismo et la substitution de ce projet. Entre une gauche divisée et une droite à l’offensive, la société bolivienne est polarisée. L’élection est un test pour la démocratie en Bolivie.

 

Invités :- Guillaume Long, analyste au Center for Economic and Policy Research, CEPR à Washington et ancien ministre des Affaires étrangères de l’Équateur- Claude Le Gouill, chercheur associé au Centre de Recherche et de Documentation des Amériques, le CREDA, et co-auteur avec Laurent Lacroix de «Le Processus de changement en Bolivie. La politique du gouvernement d’Evo Morales 2005-2018», aux éditions de l’IHEAL, Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine- Christophe Ventura, directeur de Recherches à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques. Spécialiste de l’Amérique Latine.

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Géopolitique, le débat – Le rapport Mapping, un sujet toujours tabou?

Le rapport Mapping, publié en octobre 2010, a été élaboré par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. Basé sur une enquête réalisée par 33 experts congolais et internationaux entre 2008 et 2009, il répertorie les violations les plus graves des droits humains commises en RDC entre 1993 et 2003, période marquée par deux guerres.

Le rapport identifie 617 actes pouvant être qualifiés de crimes contre l’humanité et crimes de guerre, et compile une liste des principaux responsables, gardée confidentielle à ce jour. Depuis sa publication, il a été totalement enterré. Mais une évolution dans le dossier pourrait bien venir d’Europe. 

Invités :- Muriel Salmona, psychiatre, présidente de l’Association Mémoire Traumatique et Victimologie, membre du Comité Scientifique de la Chaire internationale Mukwege à Liège en Belgique.  – Geneviève Garrigos, conseillère de Paris, défenseur des Droits Humains, ancienne présidente d’Amnesty France, vice-présidente de la Sous-Commission des Questions Internationales et Européennes de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’homme. – Clément Boursin, responsable Afrique à l’ACAT, Action des Chrétiens pour l’abolition de la torture.

Rapport MAPPING : – RDC: Projet « Mapping » concernant les violations des droits de l’homme 1993-2003- Rapport du Projet Mapping concernant les violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo.

 

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Géopolitique, le débat – L’ONU est-elle devenue invisible?  

Souvent éclipsée par le Conseil de Sécurité, volontiers taxée de «bavarde», seul forum où tous les pays sont représentés sur un pied d’égalité, l’Assemblée Générale des Nations unies a revêtu cette année une forme particulière, elle qui tenait avec le 75ème anniversaire de la création de l’ONU, l’occasion de se placer sous les feux de la rampe.

Alors que New York peine à sortir de sa torpeur due à la pandémie de Covid-19, pas de déplacement de diplomates cet automne, les visites physiques ont été découragées, le virtuel règne en maître… La pandémie met à l’épreuve un multilatéralisme déjà largement affaibli dans un contexte où la méfiance domine la scène internationale. L’ONU est-elle devenue invisible ?

Avec :- Alexandra Novosseloff, chercheure associée au Centre Thucydide de l’Université Paris-Panthéon-Assas et vice-présidente à l’Association Française pour les Nations unies- Arthur Boutellis, conseiller senior à l’International Peace Institute et enseignant à l’Université Columbia de New York. ⇒ Antonio Gutteres/ONU Info.

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